PAPIERS NICKELES 15 en vente

PAPIERS NICKELES 15Pour tous ceux qui s’intéressent à la chose imprimée Papiers Nickelés est absolument indispensable. Son éclectisme (elle touche tous les domaines et toutes les époques) et la qualité de ses textes sont remarquables. Abondamment illustrée (en quadri) l’impression sur papier glacé (pardon “nickelé”) est de grande qualité.

Ce quinzième numéro avec un hommage aux imprimeurs d’étiquettes de Camemberts (par Didier Bordet), proposent des articles sur Bourgeois (BD Québec), Daumier (ses ennuis avec la Justice), Loupot (affichiste) et Rubèn Rosa (artiste argentin) + des tas de rubriques documentées par de nombreux spécialistes. Une mine inépuisable de renseignements !

Il n’y a pas encore de site wouaibe , mais ça devrait venir…En attendant on peut commander chez :

Jacques Bisceglia, Les Erables, 36 Rue de Picpus, 75012 Paris.

Les 15 premiers n° sous cartonnage sont vendus au prix de 70,00€

Prix au n° : 6,00€ / Abonnement: 24,00€ (4 n°) – attention : chèques à l’ordre du C.I.P.

NB : Tous ces prix sont valables pour la France.

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CHER VISITEUR – polar par Yves Frémion

CHER VISITEUR - Yves FrémionAprès le très érudit “Histoire de la révolution écologiste” publié voici un an chez Hoëbeke (un ouvrage de référence), Yves Frémion avec “Cher Visiteur“, revient cette fois au roman policier noir (on se souvient du remarquable ” Le Tueur” publié en 1998 chez Galimard / Série Noire) .

C’est chez un éditeur que je ne connaissais pas : L’@telier de Presse, et dans sa collection “l’@telier noir” dont l’esthétique lorgne du coté de la “série noire” du temps des débuts, lorsque les couvertures étaient en carton bien dur.

C’est plutôt de bonne augure…Mais je vous en dirai plus lorsque je l’aurai lu.

http://www.atelierdepresse.com/index.php

EXPO : Des Jeunes Gens Modernes

DES JEUNES GENS MODERNES

Des Jeunes Gens Modernes

“Un évènement agnès b.

EXPO du 3 avril au 17 mai 2008

GALERIE DU JOUR – AGNES B
44 Rue Quincampoix
75004 PARIS

commissaire d’exposition : Jean-François Sanz

http://www.galeriedujour.com/

http://www.myspace.com/desjeunesgensmodernes

CONTRIBUTEURS :

45toursderockfrancais a trouvé.net(site)
69 X 69(exécuteur testamentaire de l’écrivain/rock critic Yves Adrien)
Alain Dister(photographe)
Bazooka (collectif de graphistes)
Belle Journée En Perspective(collectif photographes/graphistes)
Catherine Faux(photographe)
Chloé Delaume(écrivain)
Claude Lévêque (plasticien)
Corinne Sentou (plasticienne)
Damien Deroubaix (plasticien)
David Fakrikian (label Seventeen)
DC Shell (groupe)
Dominique Fury (peintre)
Dry Monopole (groupe)
Emmanuel Bovet (photographe/réalisateur)
Enki Bilal(auteur de BD)
Eugénie Lavenant (plasticienne)
F.J. Ossang (écrivain, cinéaste, chanteur des groupes MKB & BMW)
Gilles Le Guen (DJ/journaliste)
J. B. Wizzz (fondateur du label Born Bad)
Franck Rezzak (plasticien)
Frenchnew-wave.com (site)
Hugues Reip (plasticien)
Infrastition/Optical Sound (label)
Jacques Floret (plasticien)
Jean Rouzaud (journaliste)
Jean-Eric Perrin (journaliste/consultant)
Jean-Luc Fromental (journaliste/éditeur)
Jean-Luc Verna (plasticien)
Jean-Pierre Turmel (Fondateur du label Sordide Sentimental)
Laurent Fétis et Elisabeth Arkipoff (plasticiens/graphistes)
Marc Caro (graphiste/cinéaste)
Nina Childress (peintre, ex chanteuse de Lucrate milk)
Philippe Huart (peintre)
Pierre et Gilles (plasticiens)
Pierre la Police (plasticien)
Pierre René-Worms(photographe)
Pieter Schoolwerth (plasticien/fondateur du label Wierd)
Poni Hoax (groupe)
Reed o13 (photographe/graphiste, chanteur du groupe Norma Loy)
René Licata (journaliste/vidéaste)
Sandie Trash (groupe)
Seventeen records (label)
The Penelopes (groupe)
Toma (groupe)
Xavier Veilhan (plasticien)

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Mode d’emploi / Manual

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Bubblegum et Sunshine Pop par Jean-Emmanuel Deluxe

La confiserie magique (Les Cahiers du Rock – 10)

Préface de Bertrand burgalat flagyl over the counter

BUBBLEGUM MUSIC

Le livre de Jean-Emmanuel Deluxe se lit comme un récit d’exploration en « Terra Incognita », ou mieux au Pays de Cocagne, ou tout est abondance, les maisons en massepain et toits de tartes, les rivières de miel….Les tribus et les personnages rencontrés y sont pittoresques et terriblement exotiques.

Alors que j’avouais sans trop de problème tout l’intérêt que je portais à la pornographie, j’ai longtemps gardé secrets certains de mes penchants pour des musiques douceâtres, trop arrangées, pour des styles pops qui sont aux rock ce que le chapon est au coq.

Le Rock rebelle (musique de mauvais goût s’il en est pourtant) épris de liberté édifia bien vite de nouvelles prisons ou le mépris tenait lieu de barbelés pour y enfermer tous ceux suspectés de déviance kitsch…

Ayant une longue habitude de la mise à l’index je résistais sans trop de mal, franchissant toutes les étapes de la déchéance : rejeté parce que préférant le rock au musette, puis parce choisissant Vince Taylor plutôt qu’ Elvis (la copie par rapport à l’original), regardé avec inquiétude lorsque j’encensais Screaming Lord Sutch ou bien Hector, engendrant le mépris lorsque je recherchais les LP des Silver Apples.

Chez mon disquaire préféré, on me mettait de coté tout ce qui était considéré comme de mauvais goût et invendable…C’était bien pratique pour se constituer une discothèque intéressante…et accessoirement ça évitait toute contamination.

Assumer la Bubblegum Music était beaucoup plus difficile, car lui était apposée l’accusation suprême : musique BASSEMENT commerciale (parce que bien sur les Stones, Grateful Dead ou le Jefferson Airplane ça ne l’était pas).

Je faisais donc profil bas (nulle envie d’être lapidé en place publique, ou traduit devant un tribunal du peuple) mais continuais à amasser tout ce qui m’intéressait, et entre autres ces disques sirupeux, délicieusement débiles et si excitants.

Mais rassurez vous cette clandestinité n’était nullement pénible, je savais qu’un jour le temps m’accorderait une revanche.

En fait plutôt qu’au chewing gum, j’ai toujours plutôt associé cette musique à une friandise étrange des années 50/60 qu’on appelait « aspire frais » et qui je crois n’existe plus.

Imaginez un bonbon sous forme de poudre très acidulée (et au parfum on ne peut plus synthétique) enfermée dans une capsule de pain cacheté (de l’hostie). Pour consommer on plantait dedans une petite paille de plastique fluo et l’on aspirait…D’autres préférait mâcher directement la capsule…Certains jour je mettais la poudre dans un verre d’eau (j’étais déjà passionné de chimie).

On s’étonnera qu’après certains (dont je ne suis pas) soient passés directement aux rails de coke !

Vous ne saurez rien de plus sur ce livre. Achetez le et lisez le !

Et quand vous l’aurez terminé, soyez persuadé que des pans entiers du rock et de la pop restent encore cachés, ignorés du grand public, enterrés par ceux-là même qui auraient du vous en informer.

Faisons le vœu que d’autres francs-tireurs courageux à l’instar de Jean-Emmanuel Deluxe poursuivent ce travail d’exhumation et de réhabilitation.

Mars 2008

PALO ALTO – terminal sideral (CD + DVD) Optical Sound 022

TERMINAL SIDERAL

Palo Alto présente la particularité intéressante de se situer à l’intersection du rock experimental et de la science fiction, ce qui n’est pas pour me déplaire.

L’exercice est périlleux, d’autres s’y sont risqués à leurs dépends…Sans doute faut-il comme Palo Alto opter pour un certain dépouillement, quasi iconoclaste…S’extraire de la culture populaire, à la limite du reniement, pour mieux la redécouvrir, dans son essence.

Aux confins de la musique industrielle et du free jazz, sur des visions anamorphiques et lysergiques, il devient perceptible insensiblement que Palo Alto établit la synthèse entre New Wave et New Wave, c’est-à-dire la rencontre entre Spéculative Fiction et Recherche Post-Punk.

Une SF plus proche de celle d’un Ballard, d’un hypothétique Kilgore Trout ou de celle malsainement revisitée par William Serge Burroughs.

Pourtant au détour d’une vidéo (« terminal sideral ») la SF mainstream ressurgit, mais transmutée par le temps, par le biais d’images futuristes des années 50…Une SF, nostalgie de futurs passés, à mi chemin entre l’Enfance et l’Infini.

Sur le plan musical il m’a semblé également retrouver des références à des moments anciens de l’expérimentation, comme par exemple des réminiscences de White Noise le groupe du mythique David Vorhaus dans les années 60 (« fais voile vers le soleil » sur le CD)…

Une référence qui semble confirmée visuellement sur la bonus du DVD (« web trailer ») certaines images d’éclairs sur fond noir faisant référence à la pochette du premier LP de White Noise « an electric storm in hell ».

J’ai aussi beaucoup apprécié le documentaire sur le DVD qui dévoile quelques moments des répétions. Ces instants volés, en dépit de leur caractère fragmentaire et approximatif, sont souvent magiques…Parce qu’en marge du spectacle ils ont plus d’authenticité que ce qui sera finalement montré.

 WEB : http://www.rumbatraciens.com/paloalto/site.php

GOOGLE translation :

Palo Alto presents the interesting particularity to  stand at the intersection of experimental rock and science fiction, which is not displeasing to me.

The exercise is dangerous, others were risky for their expense… Perhaps we should , like Palo Alto, opt for a certain dispossession, almost iconoclastic… To extract oneself from popular culture, at the limit of denial, for a better rediscover, in its essence.

For the confines of the industrial music and free jazz, lysergic and anamorphic visions, it becomes apparent that imperceptibly Palo Alto establishes the synthesis between New Wave and New Wave, that is to say  the meeting between Spéculative Fiction and  Post – Punk researches.

An SF closer to that of Ballard, of an hypothetical Kilgore Trout or that one revisited by unsound mind   William Serge Burroughs.

Yet at the turn of a video ( “terminal sideral”) SF mainstream resurgence, but transmuted by time, through 50’s futuristic pictures… An SF, nostalgia of a future from the past,  halfway between Children and Infinity.

On the musical side it seemed to me also find references to ancient times of the experiment, such as flashbacks of White Noise, band of legendary David Vorhaus in the 60’s ( “fais voile vers le soleil” on the CD)…

A reference that seems confirmed visually on the bonus for the DVD ( “web trailer”), some images of lightnings on a black background referring to the White Noise’s first LP cover “an electric storm in hell.”

I also greatly appreciated the documentary on the DVD that reveals few moments of rehearsal. These stolen moments, despite their approximate and fragmentary aspect,   are often magical … Because taken in the margin of the show,  they are more authentic than what will ultimately be shown.

 WEB : http://www.rumbatraciens.com/paloalto/site.php

 

Christophe Bourseiller « Génération Chaos – Punk, New Wave – 1975-1981 » éditions Denoël X-trême

 GENERATION CHAOS

Un livre alliant intelligence, un style nerveux et une grande érudition. On le lit avec une réelle jubilation.
A l’inévitable question : est-il complet ? On ne peut répondre que « non », en ajoutant « bien sur ! ». Ce type d’ouvrage ne peut jamais être exhaustif, eut-il comporté le double de pages qu’on eut toujours pu encore le prendre en défaut.

Je voudrais plutôt revenir sur le débat du 11 février entre Christophe Bourseiller et Jean Rouzaud dans l’émission « Ce soir ou Jamais » l’émission de Frédéric TADDEÏ sur FR3, débat qui est comme une extension du livre.
Sur DailyMotion (télécharger les parties 1 et 2) :
http://www.dailymotion.com/video/x4fbwe … w_politics

Le sujet était : oui ou non le Punk et la New Wave sont ils fondés sur une critique radicale de Mai 68 ?
Débat on ne peut plus réducteur tout simplement parce qu’il présuppose que, de part et d’autre, Mai 68, mouvement Hippy, Punk et New Wave étaient des mouvements homogènes alors que c’est précisément l’hétérogène qui les caractérise.
Bien sur on enfonce les portes ouvertes en énonçant que tout nouveau mouvement se construit en grande partie sur la critique de ce qui a précédé.
Il faut au minimum préciser que l’humain est ainsi fait qu’il reproduit en général les travers qu’il dénonce…Mimétisme oblige.

Je remarque que mettre l’accent sur la dénonciation du mouvement hippy, qui est un fait historique avéré, se fait néanmoins en occultant cette autre dénonciation sur laquelle s’est aussi construit le mouvement Punk, celle de la musique Disco (non moins véhémente : les slogans « Death to Disco » ou « Disco sucks »). La mémoire ne doit pas être sélective visit homepage.
Ce fait est d’autant plus important que la Musique Industrielle, partie de la mouvance, affirme elle au contraire son intérêt pour la chose.

Comment prendre au pied de la lettre les slogans d’un mouvement qui pratique systématiquement l’inversion du sens ? (Mise en évidence de tous les symboles négatifs par exemple, en lieu et place des symboles positifs habituels). On ne peut pas mettre en avant l’ambiguïté d’un discours et en même temps faire comme s’il ne l’était pas.
Dans les faits, complémentairement, comment ne pas remarquer (à moins d’être sourd) tous les emprunts musicaux des Sex Pistols à la musique psychédélique ?
La contradiction est partout, c’est la seule certitude.

L’ambiguïté était bien le maître mot du mouvement, ça ne facilitait pas l’analyse certes, et ce fut un piège dans lequel tombèrent bon nombre d’esprits lents ou trop habitués aux discours binaires : que ce soient ceux qui dénoncèrent le mouvement (les gauchistes par exemple, avant de le récupérer) ou qu’ils adhérassent au premier degré à sa symbolique (dérives droitières de la mouvance Industrielle).

L’origine de cette inversion systématique du sens comme stratégie de communication et de propagande réside dans la constatation (au moins inconsciente) que toutes les horreurs commises dans le passé (qu’elles soient religieuses ou politiques) on toujours été justifiées par une aspiration au bien de l’humanité, par une revendication en apparence altruiste. Charles Manson, que ça nous plaise ou non, faisait bien partie du Mouvement Hippy, de même que les grands meurtriers appartiennent à l’Humanité.

Un mouvement qui est donc bien marqué par un profond Nihilisme, dans lequel non seulement l’on ne crois plus en l’humain mais où le moi lui-même est mis en accusation, lorsqu’on se rend compte que l’abominable n’engendre pas en nous seulement rejet et horreur, mais aussi de sombres jouissances.
Lorsqu’il devient patent également que le sentiment amoureux, sensé être ce qu’il y a de plus pur en l’Homme, n’est lui aussi qu’un des masques du pouvoir.

Une ambiguïté mise en avant, parce qu’elle est non seulement universelle mais également (et peut-être surtout) intérieure. Un rejet universel et non particulier, s’inscrivant dans la continuation de ce qui l’a précédé.

IVG volume 1 : Futur Antérieur France 75/85

 IVG volume 1

rétro 80’s sur Born Bad Records…après l’improbable BIPP (french synth-wave 1979/85) récidive avec IVG (BB009) tout aussi hallucinant !

Pour les anciens comme moi qui ont vécu l’époque, voire en ont été acteurs, on reste étonné à la fois d’une telle érudition mais aussi par l’importance maintenant donnée à des choses considérées alors comme des épiphénomènes (ou pire des rebuts).
Certes le temps par la distanciation qu’il apporte permet sans doute de mieux juger voire de réhabiliter ce qu’on avait peut-être un peu trop vite mis de coté…Mais celà ne peut tout expliquer.
Il y a aussi je pense l’introduction de ce même regard qui nous fait nous pencher avec bienveillance sur l’art brut, ou, plus pertinent encore, cet “art modeste” cher à Di Rosa.

Aussi pourrait-on peut-être rebaptiser cette compilation “french modeste new wave”.
N’empêche que s’en détache quelques perles pouvant sans effort être reclassées dans le courant principal et international.

Je me suis amusé à me faire mon petit hit parade à partir de cette compilation et voici le résultat (tous les groupes obtiennent la même note et sont par ordre d’apparition sur le CD) :
Dead Heat, Crise de Nerf, Théatre Commercial, DDAA, PROROKY.

C’est bien sur extrêmement subjectif, et susceptible de changer avec le temps.

GOOGLE translation :

For old timers like me who lived through that time or were even actors, we will be surprised at the same time such a scholarship but by now the importance given to things considered then as epiphenomenons (or worse scrap ).
Certainly by the time distancing it brings will without a doubt better judge even rehabilitate what had been perhaps a little too quickly set aside … But that can’t explain everything.
There is also I think the introduction of the same look that makes us look sympathetically on art brut, or, even more pertinent, this ” modest art” prized by Di Rosa.

So could we perhaps rename this compilation “french modest new wave”.
Nevertheless that detach themselves from some pearls that can be upgraded effortlessly into the mainstream and internationally.

I was amused to let me know my little hit parade from this compilation and this is the result (all groups get the same note, and are in order of appearance on the CD):
Dead Heat, Crise de Nerf, Théatre Commercial, DDAA, PROROKY.

It is on extremely subjective, and subject to change over time http://viagraindian.com/products/viagra/.

Festival du Film Nordique 2008

festival du cinéma nordique

“L’Homme qui aimait Yngve” de Stan Kristiansen (Norvège – 2008) : un premier film intéressant (ce qui ne veut pas dire qu’il soit parfait). Adolescence + Mur de Berlin + Rock sur fond d’hésitation sexuelle. Coté bande son on y entend entre autres Cure, Japan et Joy Division… auquel il est décidément difficile d’échapper dans les films nordiques depuis quelques années (ça va devenir un cliché ! ). Je le conseille malgré ces quelques réserves (ne voir que des œuvres excellentes nuit gravement à la santé ! )

GOOGLE translation :
“The Man Who Loved Yngve” Stan Kristiansen (Norway – 2008): An interesting first film (which does not mean that it is perfect). Adolescence + Berlin Wall + Rock on substantive sexual hesitation. On soundtrack ithere is among other Cure, Japan and Joy Division … Which it is decidedly difficult to escape in the Nordic films in recent years (it’s going to become a cliché!). I recommend despite these reservations (to see only great works is extremely harmful to health!)

Autre film (un cran au dessus) : “Aveugle” de Tamar van den Dop (Pays Bas – 2007) C’est un encore un premier film (on sent le travail, presque scolaire, l’application) mais prometteur. Une histoire empreinte de Romantisme, avec tout ce que ça sous-entend comme êtres prisonniers d’eux mêmes autant que des conventions sociales. Des images superbes inspirées de grands tableaux, une référence constante aux contes (Andersen). Je pense que les défauts de jeunesse de ce film s’estomperont avec le temps.

GOOGLE translation :
Other film (one notch above): “Blind” by Tamar van den Dop (Netherlands – 2007) is a still a first film (one senses work, almost school, the application), but promising. A story tinged with Romanticism, with all that it implied in beings as prisoners of themselves as far as social conventions. Images large paintings inspired by, a constant reference to the tales (Andersen). I think that the defects of youth of this film will fade with time.

“COQUELICOTS” (Belgique – 2007): 3ème film de Philippe Blasband qui s’était déjà fait connaitre en tant que scénariste pour “Une Liaison Pornographique”.
Une histoire glauque et pesante remarquablement interprétée. Une mise en scène sobre et précise soulignant un fatalisme étouffant .
Une petite lueur à la fin ? Mon pessimisme habituel me ferait plutôt entrevoir les prémisses de futures horreurs kamagra online uk.
Un très bon film.

GOOGLE translation :

COQUELICOTS (Belgium – 2007): 3rd film by Philippe Blasband which had already been known as writer for “A Pornographic Liaison.”
A shabby and telling story remarkably interpreted. A staging sober and precise emphasizing a stifling fatalism.
A small glimmer at the end? My usual pessimism I would rather see the premise of future horrors.
A very good movie.

Toujours dans la sélection officielle “Le Murmure du Péché” (Nuodemes uzkalbejimas / whisper of sin) d’Algimantas Puipa (Lithuanie – 2007 ). Très intéressant film si l’on fait abstraction du fait qu’on ne voit pas très bien quel en est le message….Sans doute n’y en a-t-il pas, et faut-il accepter que ce ne soit qu’un récit déprimant.

Une femme dont le compagnon, chanteur célèbre, sombre dans la folie s’éprend d’un jeune prêtre qui bientôt la rejette. Au bord du suicide elle consulte une psychiatre qui a elle même bien des problèmes dans sa vie, tant avec son mari qui la quitte que qu’avec sa fille qui tourne mal, puis avec son amant qui la rejette.

Le débat qui suivit cerna tout ce qui était immédiatement accessible : texte féministe, le suicide, transfert dans le sens patiente -psy, l’érotisme, la religion…
Personne ne mis en évidence (je l’eusse fait si parler en public n’était pour moi une telle épreuve) le thème constamment sous jacent dans le film de l’ENFANT : la fille de la psy, l’amant de la psy est un légiste spécialisé dans l’autopsie des cadavres de bébés morts nés, l’héroine rejetée demande au prêtre qu’il lui fasse un enfant, l’histoire racontée des Massai sifflant pendant l’amour pour avoir un fils…Et même au travers du thème des chiens de compagnie à la place d’un enfant.
Penser à ce thème éclaire le seul propos intéressant du débat quand le réalisateur affirma, à la surprise générale, qu’en fait et fort probablement Rita (le personnage principal) n’aimait personne (sous entendu : car son seul et unique désir est d’avoir un enfant).

GOOGLE translation :

Also in the official selection “The murmur of Sin” (Nuodemes uzkalbejimas / whisper of sin) Algimantas Puipa (Lithuania – 2007). Very interesting film if one ignores the fact that we do not see very well what is the message …. No doubt there has not, and should we accept that this would be that a story depressing.

A woman whose companion, famous singer, sliding into madness falls for a young priest who soon rejects it. On the verge of suicide, it must consult a psychiatrist who has itself a lot of problems in his life, both with her husband who leaves her that as her daughter gone wrong, and then with her lover who reject.

The debate that followed cerna everything that was immediately accessible: feminist text, suicide, in the sense transfer patient-therapist, eroticism, religion …
Nobody highlighted (I could have done it if public speaking was not for me so painful) the constant underlying theme in the film of children: the daughter of the psy, the lover is the psy a forensic specialist in the autopsy of the corpses of babies born dead, heroin rejected calls to the priest that he makes a child, the story of Massai whistling during love to have a son … And even through the theme of dogs company in place of a child.
To think about this topic illuminates the only interesting about the debate when the director said, to everyone’s surprise, that probably in fact  Rita (the main character) didn’t like anybody(as heard: because his sole desire is having a child).

Algimantes Puipa & Rasa Samuolyte

Algimantas Puipa & Rasa Samuolyte (photo Pierre Olingue)

PALMARES / WINNNERS

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